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Secrets et mensonges
Analyse

Hortense (Marianne Jean-Baptiste) : 5

Dès la première scène, celle de l’enterrement de sa mère adoptive, Hortense montre sa retenue des émotions ; certes deux larmes coulent sur son visage, mais le moins qu’on puisse dire est que son chagrin n’est pas démonstratif.

Quand elle parle de la manière dont elle a appris qu’elle était une enfant adoptée, elle manifeste la même retenue que ce soit avec l’assistante sociale :

  Jennifer : Qu’avez-vous ressenti ?
  Hortense : Eh bien, on a continué à être une famille, si vous voyez ce que je veux dire.

ou plus tard lorsqu’elle explique à Cynthia qu’elle a appris la nouvelle à sept ans dans un avion revenant de la Barbade :

  Cynthia : Pauvre petite fille ! T’étais bouleversée ?
  Hortense : J’ai regardé les nuages. C’est tout.

Lorsqu’il y a un conflit entre ses frères pour savoir qui occupera la maison familiale, Hortense reste à l’étage, observatrice muette du conflit. Quand elle embrasse Cynthia après que celle-ci lui ait offert un cadeau d’anniversaire, elle prend bien soin de préciser : "Merci. Et on ne pleure pas." Lors de la scène d’anniversaire, dès qu’elle ressent un début d’émotion, elle va vite se cacher dans les toilettes. Plus tard, après la grande explication, elle est assise seule et immobile à la table du salon et Morris, pour lui manifester sa sympathie, pose sa main sur son bras ; elle se dégage immédiatement en disant : "Je vais bien."

Hortense recherche sa mère biologique et invoque sans cesse des raisons mentales :

  Jennifer : Alors maintenant que vous êtes ici, quels sont vos espoirs et vos attentes ?
  Hortense : Et bien, j’ai envie de savoir. C’est tout.
    […]
  Jennifer : Elle n’a peut-être aucune envie de vous voir.
  Hortense : [Silence]

Elle le dira à Cynthia : "Il fallait que je te voie, que je sache qui tu étais."

Quant à sa mère adoptive, Hortense l’aimait sans être vraiment entrée dans la relation : "J’aimais ma mère en tant qu’être humain, mais je ne la connaissais pas. […] Il y a de trucs que je voudrais savoir." Son décès l’attriste, mais il y a un problème : "Le chagrin, ça n’a vraiment rien de rationnel. On pleure peut-être sur soi-même."

Lorsqu’il s’agit de définir son genre d’homme, la préférence pour le mental est à nouveau affichée :

  Cynthia : Et toi alors, c’est quoi ton genre de mec ?
  Hortense : Oh ! Intelligent. Sensible.
  Cynthia : Tu t’en fiches de la tête qu’ils ont ?
  Hortense : Non, mais encore faut-il que cette tête soit bien remplie.

Et quand elle a quelque chose à se reprocher, elle reste bien évidemment dans le même registre :

  Morris : Excusez-moi, Hortense. Vous êtes quelqu’un de très courageux.
  Hortense : Quelqu’un de très bête.

Le style de communication d’Hortense est typique du type de rétention que peut faire un 5 entre silences et réponses monosyllabiques, par exemple avec la personne qui lui donne le nom de sa mère :

  Jennifer : Vous faites quoi ?
  Hortense : Je suis optométriste.
  Jennifer : Sans blague ! Oh la la ! C’est le genre de truc qu’on remet toujours à plus tard, c’est pas vrai ?
  Hortense : [Silence.]
  Jennifer : Je suis à un stade où pour faire les mots croisés, je suis comme ça. J’ai un mal fou. Je crois que je vais pas y couper. Faudra que je passe vous voir. Vous m’examinerez ?
  Hortense : [Silence.]
  Jennifer : Vous habitez où ?
  Hortense : Kilburne.
  Jennifer : Bien, bien. Un appartement ?
  Hortense : Oui.
  Jennifer : Hmm. Vous le partagez ?
  Hortense : Non, je vis seule.
  Jennifer : J’ai vécu seule aussi… Pendant six ans avant de me marier. Sympa non ?
  Hortense : [Silence.]
  Jennifer : Maintenant Hortense, je voudrais qu’on parle un peu de vous. D’accord ?
  Hortense : [Silence.]
  Jennifer : Manifestement, vous avez beaucoup réfléchi au problème et vous avez pris une décision, ce qui est bien. Mais pour moi, la question est : pourquoi maintenant ?
  Hortense : Et bien, je sens que l’heure est venue. Voilà tout.
  Jennifer : Vous songez peut-être à vous marier ?
  Hortense : Non.
  Jennifer : Vous avez des enfants ?
  Hortense : Non.
  Jennifer : Vous avez le projet d’en avoir ?
  Hortense : Non.

Hortense vit dans un appartement très peu meublé, assez caractéristique. Elle s’y réfugie avec un bon livre. Seule avec un livre, c’est d’ailleurs sa perception d’une bonne journée d’anniversaire. Enfant, déjà elle "jouait seule", dit-elle à Roxanne.

Identification avancée : Hortense est une 5 α de sous-type conservation ("Château fort").

Cynthia (Brenda Blethyn) : 2

Cynthia n’a qu’une idée en tête : donner et recevoir de l’amour. Elle est très désintégrée parce que son père est mort, Morris reste presque un an sans passer la voir, et Roxanne sa fille la rejette : elle se retrouve psychologiquement seule ce qu’un 2 supporte généralement mal. "Il faut la comprendre, elle a jamais eu assez d’amour.", diagnostique justement Morris, alors que Monica, moins indulgente, la perçoit comme une "cinglée hystérique".

Ce besoin d’amour éclate dans une scène pathétique et gênante avec son frère Morris : "Fais-moi un câlin, Morris. Je t’en prie, oh chéri. […] J’ai que toi au fond, Morris. Tu m’aimes ? Serre-moi fort, Morris, je t’en prie."

Cynthia nous fait une superbe démonstration de toutes les techniques que peut utiliser un 2 peu intégré pour créer une relation avec les autres.

Cynthia rappelle fréquemment ce qu’elle a fait pour les gens. Elle répète pour la centième fois à Monica : "Je devais aller faire des ménages à cinq heures du matin, rentrer à la maison la conduire à l’école et ressortir pour aller me taper ma journée de boulot." Bien entendu cette stratégie lui vaut au contraire le rejet :

  Roxanne : Pourquoi tu l’as pas fait ?
  Cynthia : Parce que j’ai perdu ma pauvre mère. Voilà pourquoi.
  Roxanne : Ça recommence.
  Cynthia : J’étais coincée à la maison depuis l’âge de dix ans à m’occuper de Morris et de ton grand-père.
  Roxanne : Ouais, on le sait.
  Cynthia : Ensuite, c’est toi que j’ai eu sur les bras. Ça a été ma ruine, ma chérie.

Cynthia donne (ou essaye de donner) tout ce qu’elle a sous la main, et comme elle n’a pas grand-chose, cela devient un inventaire à la Prévert : un diaphragme usagé à Roxanne, des vieux meubles à Morris ("Tu n’as besoin de rien, Morris, dans ta nouvelle maison ? Pour remplir un vide ?")… Bien entendu, elle nourrit tout ce qui ouvre le bec : un steak pour Roxanne, du thé et des biscuits pour Morris, des assiettées pour les invités du barbecue…

Elle est même prête à satisfaire des besoins inexistants :

  Cynthia : C’est pas grave si tu as un bébé. Je m’en occuperai.
  Roxanne : Je tomberai pas enceinte.
  Cynthia : Je lâcherai mon boulot.

Quand elle est en relation avec les gens, Cynthia essaye immédiatement de créer l’intimité : "Qu’est-ce que vous voulez mon chou ?" demande-t-elle à Hortense qui téléphone pour la première fois et qu’elle ne connaît pas. Elle les flatte ; ce sera particulièrement visible avec Hortense : "On dirait un mannequin.", "Tu vois même si je te connaissais pas, je suis capable de dire que tu es une fille bien. Un grand cœur.", "Toi tu me ressembles bien plus [que Roxanne]." Mais dans la fixation du 2, la flatterie va de pair avec le dédain : Cynthia réclame de rencontrer Paul, l’ami de Roxanne, et dit à Morris que c’est "un petit con qu’est pas franc du col, il marche comme un crabe."

Cynthia s’immisce dans la vie des autres. Elle se mêle de la sexualité de Roxanne, elle veut que Morris lui donne un neveu ou une nièce, elle était présente quand il recevait ses petites copines…

Officiellement, Cynthia n’a pas de besoins :

  Morris : T’es contente qu’elle ait un mec ?
  Cynthia : Oui, je suis contente, Morris. Je veux que son bonheur, moi.

Elle ne sait même pas ce qu’elle veut manger : "Je mange de tout, moi. Chinois, chiche-kebab, tout ce qu’on veut." Mais bien sûr, les besoins existent et elle attend que les autres les satisfassent spontanément :

  Cynthia : Loin des yeux loin du cœur.
  Roxanne : Si ça t’embête à ce point, pourquoi tu l’appelles pas. C’est ton frère, pas le mien.
  Cynthia : Pour augmenter ma note de téléphone ? Il sait où me trouver s’il a envie de me voir.

Sinon, elle les manipule émotionnellement pour obtenir ce qu’elle veut :

  Cynthia : Tu es sortie aujourd’hui.
  Hortense : Oui et en bonne compagnie.
  Cynthia : Avec ta maman.

Elle essaye ainsi d’attirer Hortense à la fête d’anniversaire : "Je pensais que tu voulais venir, moi. Oh bien sûr, si t’as changée d’avis. Je me faisais une joie d’y aller avec toi, moi." La réaction non verbale d’Hortense montre très bien qu’elle est consciente de la manipulation, mais qu’elle ne sait pas comment y échapper.

Cynthia est fière de sa capacité à séduire, un atout pour créer des relations pour beaucoup de 2. Elle s’en vante auprès de Cynthia : "À ton âge si j’avais voulu, j’aurais eu que l’embarras du choix.", "Je peux encore faire tourner des têtes." ou

  Cynthia : Regarde ça. Des vraies jambes de jeune fille. T’en voudrais bien des comme ça.
  Roxanne : Pour quoi faire ?
  Cynthia : Je suis connue pour mes jambes. Quand on a ça, on le montre.

Cynthia montre aussi une véritable compassion moins égoïste. Quand elle croit qu’Hortense ne peut pas être sa fille, elle s’attendrit : "Je suis vraiment désolée, ma chérie. Vous devez être terriblement déçue, ma pauvre." De même, après l’explication finale, elle est la première à aller prendre Monica dans ses bras pour la consoler.

Identification avancée : Cynthia est un 2 α de sous-type conservation ("Privilège").

Roxanne (Claire Rushbrook) : 8

Roxanne dit avec sincérité et colère ce qu’elle pense, et sa mère en est la première victime :

  Cynthia : Je sais pas ce que tu as ces temps-ci ?
  Roxanne : T’as à te plaindre ?
  Cynthia : Non.
  Roxanne : Alors, ferme-la.
  Cynthia : J’ai été toute seule des soirées entières pendant des années. Y avait rien à faire pour que tu restes et maintenant tu sors plus.
  Roxanne : Lâche-moi.

Si Cynthia insiste, le ton monte vite :

  Cynthia : Tu veux que je te dise. Tu devrais te trouver un mec […] À ton âge si j’avais voulu, j’aurais eu que l’embarras du choix.
  Roxanne : Pourquoi tu l’as pas fait ?
  Cynthia : Parce que j’ai perdu ma pauvre mère. Voilà pourquoi.
  Roxanne : Ça recommence.
  Cynthia : J’étais coincée à la maison depuis l’âge de dix ans à m’occuper de Morris et de ton grand-père.
  Roxanne : Ouais, on le sait.
  Cynthia : Ensuite, c’est toi que j’ai eu sur les bras. Ça a été ma ruine, ma chérie.
  Roxanne : J’ai pas demandé à venir au monde.
  Cynthia : Non. Mais moi, j’ai pas demandé à t’avoir non plus.
  Roxanne : Ouais, et ben il aurait fallu y penser avant d’enlever ton slip, ma vieille.

Paul, le petit ami, est traité avec la même rudesse :

  Paul : Écoute, je suis désolé pour… Tu sais…
  Roxanne : Ouais, tu peux.
  Paul : [Il a un geste tendre.]
  Roxanne : Commence pas à me prendre la tête, Paul.
  Paul : Non, non, non… Je…
  Roxanne : Si c’est ce que tu fais, crétin.

Lorsqu’elle finit par lui avouer qu’il lui a manqué pendant les quelques jours de leur séparation ("Je devenais dingue."), cette faiblesse supposée est immédiatement contrebalancée par une agression : "Je te préviens tout de suite. Je passe pas la nuit ici. Je reste pas dormir chaque fois que je viens. Et l’autre jour, j’étais pas de mauvais poil, je disais ce que je pensais. Maintenant, embrasse-moi."

En bon 8, Roxanne a de la mémoire. Cynthia lui a fait des recommandations pour ne pas devenir enceinte et dès qu’elle le peut, elle lui rend la monnaie de sa pièce :

  Roxanne : J’espère que tu prends tes précautions.
  Cynthia : Ça veut dire ?
  Roxanne : Tu vas quand même pas te faire mettre en cloque.
  Cynthia : Un peu de respect, petite insolente.
  Roxanne : Pas à ton âge.

On remarquera qu’elle connaît le souci de Cynthia pour son image et son physique et qu’elle ne se gêne pas pour appuyer là où ça fait mal :

  Cynthia : Je peux encore faire tourner des têtes.
  Roxanne : L’estomac, oui.

Morris est la seule personne que Roxanne admire et respecte. Quand Cynthia lui reproche de ne pas avoir donné de nouvelle depuis longtemps, elle le défend avec force. Il faut voir son changement de physionomie quand elle est avec lui. Aussi, quand elle apprend que Morris savait qu’elle avait une demi-sœur, la déception est gigantesque :

  Roxanne : Pourquoi tu me l’as pas dit Morris ?
  Morris : Je croyais que tu savais.
  Roxanne : D’habitude, tu me disais toujours tout. T’es un beau salaud de m’avoir trahi.

Identification avancée : Roxanne est un 8 μ.

Morris (Timothy Spall) : 9

Morris manifeste avec éclat sa capacité d’acceptation dans son métier de photographe. Il est à l’aise avec tous ses clients, quels que soient leur âge, leur sexe, leur race et leur milieu social. Le plus souvent, il sait leur arracher le sourire ou la lueur dans le regard qui fera une photo agréable, mais "ce n’est pas une obligation".

Morris a "passé [sa] vie à essayer de donner du bonheur autour de [lui]". Il peut comprendre tout le monde, des enfants qui font du bruit dehors ("Au moins, ils peuvent jouer") à Cynthia ("Elle a fait de son mieux. Elle m’a donné beaucoup d’amour.") et même à Christian Stuart, l’homme qui lui a vendu la boutique de photographe ("Ça pourrait aussi nous arriver.").

Avec Monica souvent en colère et agressive, Morris est tout aussi tolérant, disponible et plein d’amour. Avec elle, il rêve de fusion complète :

  Morris : J’ai peur.
  Monica : De quoi ?
  Morris : Que tu ne m’aimes plus. Plus comme avant.
  Monica : Tu ne sauras jamais à quel point je t’aime.
  Morris : C’est vrai. On est tout l’un pour l’autre.

Cela n’empêche pas cet homme d’être désespéré. Il y a une scène où le voit seul en train de boire une bière dans un pub et son visage exprime un sentiment d’impuissance absolue. Il faut dire que Morris, en bon 9, est totalement dans sa passion de paresse et sa fixation d’oubli de soi : "Je savais pas ce que je ressentais. C’est encore le cas."

La fin du film montre son intégration à la fois dans son type et son type d’intégration quand il ose réclamer aux autres la vérité ("Dis-lui la vérité, c’est tout.") ou apprécier qu’ils la disent :

  Morris : Excusez-moi, Hortense. Vous êtes quelqu’un de très courageux.
  Hortense : Quelqu’un de très bête.
  Morris : Pas du tout. Vous vouliez savoir la vérité. Vous étiez prête à en subir les conséquences. Je vous admire pour ça. Je suis sincère.

Il la dit lui-même et découvre qu’elle ne provoque pas de conflit, bien au contraire : "Voilà je l’ai dit. Où sont la foudre et les éclairs ? Des secrets et des mensonges. On a tous mal. Pourquoi on partage pas notre douleur ? J’ai passé ma vie à essayer de donner du bonheur autour de moi, et les trois personnes que j’aime le plus au monde se détestent toutes. Je suis au milieu ! J’en peux plus ! J’en ai assez !"

Cette intégration est tellement forte qu’elle rejaillit sur tous les personnages : Cynthia dit la vérité à Roxanne sur son père, Roxanne reconnaît son amour pour sa mère et se lie avec Hortense, symétriquement Hortense s’avoue l’ampleur de son amour pour sa mère et devient amie avec Roxanne pourtant si différente d’elle, et Monica exprime son amour pour Morris.

Identification avancée : Morris est un 9 α de sous-type conservation ("Appétit").

Monica (Phyllis Logan) : 1

La première chose que l’on voit de Monica, c’est cette colère mi-exprimée, mi-retenue qui est caractéristique des 1 lorsque Morris rentre à la maison et qu’elle est souffrante. Tout alors est prétexte à irritation justifiée en partie par le travail, en l’occurrence passer l’aspirateur ("Pousse-toi, tu me gênes." assène-t-elle à Morris qui veut l’embrasser.).

La compulsion de répression de la colère la fait culpabiliser chaque fois et le film nous la montre, à maintes reprises, seule en train de pleurer.

Monica a un sens de l’humour un peu limité :

  Monica : Il y a du poulet à l’estragon au congélateur.
  Morris : Ça va être un peu froid, non ?
  Monica : [Elle soupire et lève les yeux au ciel.]

Monica fonctionne à partir d’un ensemble de règles dont la transgression la met mal à l’aise : "On ne met pas du lait dans un verre à vin.", le couvercle des toilettes doit être rabattu, etc. Au jardin on s’assoit sur les sièges appropriés, et il vaut mieux ne pas voir ses proches que de faire autrement : "Tu en as beaucoup comme ça à inviter ? Tu sais bien qu’on n’a que quatre chaises de jardin." Et surtout, on mange correctement :

  Jane : On se sert avec les doigts ?
  Morris : Avec ce que tu veux. Les pieds, si tu veux.
  Monica : Vous avez un couteau et une fourchette, Jane.

Ces règles, elle ne résiste bien entendu pas à la nécessité de les communiquer aux autres comme ci-dessus ou lorsque Morris et elle donnent un gros chèque à Roxanne pour son anniversaire : "Ne dépense pas tout d’un coup."

Bien évidemment, une de ces règles est qu’un couple doit avoir un enfant et elle se torture physiquement et psychologiquement, et elle torture son entourage dans la foulée, parce que ce n’est pas possible.

Monica manifeste régulièrement le mécanisme de défense du 1, la formation réactionnelle, comme quand elle propose l’organisation de la fête d’anniversaire ou durant le barbecue.

Lors de cette fête, il y a une confrontation intéressante avec Cynthia à propos de l’argent de l’héritage des parents de Morris. Cynthia défend un point de vue humain, et Monica parle de justice : "Il y avait droit à cet argent."

Identification avancée : Monica est un 1 α de sous-type conservation ("Anxiété").

Autre

Un autre personnage peut être identifié sur l’Ennéagramme :

Paul (joué par Lee Ross), le petit ami de Roxanne, est vraisemblablement de type 9.

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description du film