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Posté(e)

Note de l'administrateur :

Cet échange est la suite de la discussion nommée

Détermination ou validation d'un ennéatype - Selon vous, suis-je vraiment de type 5 ?

*-*-*

 

Je suis dans le pétrin, j'ai une décision à prendre et je vis "comme si" tout allait pour le mieux :happy: :happy:

 

Je suis toujours sans revenus (notez bien que je dis "sans revenus" et non pas "sans travail") et il devient urgent que j'en trouve. Cela devrait être ma priorité n° 1. Au lieu de cela, je me disperse dans de multiples activités secondaires, en particulier, en écrivant des pages et des pages sur le site de Fabien et Patricia, en quête d'une hypothétique et miraculeuse illumination (et non pas une réponse). J'ai la conviction que la réponse est en moi. J'ai conscience de mettre beaucoup de mauvaise volonté à regarder la réalité en face. Je dirais même plus : ramer à contre courant. En tout cas, toute allusion à un "il faudrait", surtout s'il émane d'autrui, m'énerve sérieusement. J'ai la sensation d'avoir adopté une position de repli face à un ennemi qui se fait de plus en plus menaçant : le principe de réalité. Je tente des diversions. Je n'ai aucune possibilité de retraite et je ne suis pas prêt pour une quelconque reddition. L'idée même d'être fait "prisonnier" et corvéable, m'est intolérable.

 

Plus que jamais, j'ai la sensation d'être un "woumko" qui a réussi à s'échapper du "jardin d'acclimatation". Qui n'a qu'une peur : être contraint d'y retourner. Calfeutré dans mon refuge, j'attends (j'espère) que les choses s'arrangent d'elles-mêmes.

 

Je sais :

  • que je m'aime, que j'ai une vision mal ajustée de moi-même et que je manque un peu de confiance en moi,
  • que j'ai des désirs, des besoins et que je sais les nommer,
  • qu'agir ne me pose aucun problème, même en partant de rien (expérience vécue).

Cependant, en première analyse, je n'arrive pas à me décider. Plus précisément, je suis confronté à un problème de discernement. (A moins, qu'il s'agisse d'un problème de lâcher prise ou d'engagement !)

 

Dès à présent, je peux dire trois choses :

  • 1) J'ai un rêve qui me tient à coeur. Mais il me semble si fou, que je ne peux imaginer qu'il puisse se réaliser un jour. Pour faire court, il s'agit de vendre mon appartement, dire basta au vieux continent et aller m'installer aux Seychelles, m'intégrer à la culture locale, partager la vie simple, conviviale et festive de la communauté créole, apporter et développer mes talents artistiques et en vivre (les besoins là-bas, ne sont pas les mêmes qu'ici).
  • 2) Je suis encore et toujours en dépendance affective vis à vis de mes filles. En d'autres termes, je ne me sens pas totalement libre de mes mouvements.
  • 3) J'ai peur de faire un mauvais choix :
    • Peur de m'engager dans une voie sans issue, d'y laisser le peu qui me reste, peur de me retrouver SDF et dans un total dénuement, ce qui est effrayant.
    • Peur obsessionnelle de retomber dans ce monde limitant et contraignant dont je me suis extrait à grand peine en 1999.

J'ai tendance à penser que la peur n° 2 prévaut sur celle n° 1. Deux exemples :

  • Il m'est arrivé de souhaiter être victime d'un handicap (enfin, pas n'importe lequel !) et être pris en charge, afin d'éviter de replonger dans ce monde-là, tout en pouvant, malgré tout, poursuivre des activités ludiques ;
  • J'ai même été tenté de passer une annonce sur Internet pour rencontrer une "business woman" tentée par un "homme d'intérieur" (ce que je suis au demeurant, ce n'est donc pas un mensonge) me permettant de joindre l'utile à l'agréable, mener mes hobbies et surtout éviter de replonger.

Pourtant, si je ne me décide pas rapidement, je prends le risque de me confronter à ma peur n° 1.

 

Mais, c'est comme si ce que je vis, ici et maintenant, aussi peu enthousiasmant soit-il, est encore préférable à ce qui m'attend si je mets le nez dehors : renoncer à moi-même (ou une partie de moi-même) en me conformant à un monde limitant et contraignant, dont je ne partage pas les valeurs.

 

Voilà ! Si un participant à ce forum s'est trouvé dans une situation similaire, peut-être pourrait-il me faire part de son cheminement.

 

Très amicalement,

Alain

Alain Feuillet

Fabien Chabreuil
Posté(e)

Bonjour Alain,

 

Je suis ravi de te voir de retour sur ce panneau et j'espère qu'en repartant sur de nouvelles bases, nous allons arriver à la solution.

 

J'ai quelques questions :

1. Qu'est-ce qui te gêne dans la "réalité" ?

2. Quels sont tes principaux besoins ?

3. Quelles sont les valeurs de ce monde que tu ne partages pas ? Quelles sont les tiennes ?

Si tu réponds à ces questions, afin de ne pas retomber dans le piège de la discussion précédente, merci d'être aussi concis que possible.

 

Par ailleurs, tu demandes si quelqu'un "s'est trouvé dans une situation similaire". As-tu lu le long témoignage de Monsieur LeNeuf et ses projets de vie ? En quoi te ressemble-t-il ? Et en quoi est-il différent ?

 

Très cordialement,

Fabien

Posté(e)

Bonjour Fabien,

 

Depuis longtemps, si ce n'est depuis mon enfance, il y a quelque chose qui fait sens pour moi. Au départ je n'avais pas consciemment souhaité ce sens. C'était en moi et cela m'inspirait. Cet agir essentiel, je ne l'ai formulé clairement que début 2000.

 

"Contribuer au bien-être de l'humanité tout en préservant le monde naturel qui nous entoure (harmonie et biodiversité)."

 

Il y a 20 ans, j'avais trois visions attachées à cet agir essentiel : celle d'un mode de vie, d'une famille et d'une maison d'accueil au coeur d'une nature préservée. J'ai passé 15 ans à tenter de les faire devenir réalité, sans jamais y parvenir (exception faite de mon mode de vie). Sur mon chemin, il y avait la femme que je m'étais choisie. Ma vie d'adulte ne fut qu'une suite de combats avec cette femme "castratrice" et pour finir, un retrait puis un divorce. Je sais aujourd'hui, que tout cela était prévisible et lié à mon passé d'enfant.

 

"Père manquant, fils manqué", dit Guy Corneau. Pour ma part, mon père était très présent et en même temps totalement absent au niveau des échanges affectifs, des têtes-à-têtes positifs. Comme fils j'ai éprouvé de la peur pour ce que le père représentait de puissance non partagée et du mépris pour sa faiblesse devinée sous la cuirasse. Face à un père dominant, dont j'ai bravé la toute puissance sans jamais vaincre, face à une situation familiale traditionnelle qui faisait de ma mère une servante, j'ai pris le parti de ma mère contre mon père. En cela je suis un fils de la mère: colère à l'égard de mon père mais aussi à l'égard de ma mère qui n'a pas su me protéger contre lui. Je suis un poète qui se sent porteur de valeurs nouvelles (ma rivalité avec mon père se jouait non seulement au niveau de l'oedipe mais aussi sur le plan des valeurs). Je me vis depuis toujours comme un archétype d'homme, de ceux qui vont permettre aux valeurs féminines de retrouver une place dans le monde. Cependant, ma femme intérieure est encore engloutie dans les eaux patriarcales et je ne suis pas en position de force dans la société. Je subis une dévalorisation latente à travers les valeurs dont je me fais le champion.

 

J'ai incarné le nouveau père, mais en même temps je suis resté l'éternel marginal, l'éternel adolescent. Il y a en moi quelque chose de ligoté, d'impuissant, de désespéré même. J'ai essayé de rentrer dans le moule, de tenir une place de technicien derrière un ordinateur, mais chaque fois j'ai été rejoint par le sens du dérisoire et le découragement. Les objectifs patriarcaux ne marche plus pour moi. Je n'ai plus assez peur de la mort, je ne suis plus un esclave du social, même si je suis mon propre esclave. Mais, je ne suis pas en prise non plus avec le créateur en moi, parce que le déséquilibre masculin-féminin est trop fort. Je suis tendre, prévenant mais aussi trop gentil, trop doux, trop attentif à faire plaisir. Le mâle doux a du charme, de la valeur, il respecte la vie et les femmes, mais il n'est ni libre ni heureux. En conflit avec ma virilité, je demande aux femmes de me donner l'amour que je ne sais pas leur donner. Ma manière de craindre les conflits me conduit à refuser de voir ma propre ombre et celle des autres.

 

Ma difficulté à m'accepter (à me trouver) dans ma masculinité est en étroite corrélation avec ma difficulté à me situer (à me vivre) dans la réalité.

 

Mon père m'a coupé de mon élan de vie en me refusant sa reconnaissance.?

 

Donc, pour devenir ce que je suis?

 

Très amicalement

Alain

Alain Feuillet

Posté(e)

Bonjour Alain,

 

J'ai entendu parler de ces réseaux "Hommes". Il existe un réseau similaire en France (et aussi un réseau "Femmes" qui fait le pendant). Je sais qu'il existe un de ces groupes dans ma région et je peux te procurer un contact, si tu le souhaites.

 

Amicalement,

Dominique (6)

Dominique – E6 mu

Posté(e)

Bonjour et merci Dominique pour tes interventions dans ma discussion. Si tu peux me procurer un contact en rapport avec le réseau "Hommes" en France, cela m'intéresse vivement. J'ai posté il y a un certain temps une demande équivalente en direction de Paule Salomon. J'attends toujours sa réponse.

 

-----

Je profite de cette réponse pour poursuivre mon auto-observation au regard de plusieurs thèmes significatifs.

 

Agressivité

Je suis par nature totalement inscrit dans le slogan "Peace, love and freedom". Cependant, je porte une bonne dose d'agressivité. Elle se manifeste lorsque je me sens victime d'une iniquité, vraiment pas entendu, dévalorisé dans mon image ou envahi par l'agressivité de l'autre. J'évite si possible les confrontations. Sinon, je fais front. Jusqu'à récemment, je ne pouvais pas me mettre en colère, je trouvais cela dégradant et laid. Maintenant, si l'autre me cherche, il me trouve et je peux même "sortir de mes gonds" et devenir violent sans toutefois aller jusqu'à frapper (inhibition).

 

Gestion des émotions

Je suis plus dans la recherche des sensations positives que dans le ressenti émotionnel. Travailler volontairement au niveau du ressenti émotionnel est très laborieux pour moi. Je me sens vide, creux. J'éprouve une frustration, le sentiment de ne pas être "normal". Il m'arrive souvent d'être "débordé" par les émotions (pleurs) : scènes d'allégresse, scènes romantiques ou drames humains, beauté d'un paysage, les enfants (un bébé qui naît), etc. Je suis dans le bonheur d'exister. Je n'aime pas qu'on me voit ainsi. Est-ce la pudeur ou la peur de paraître faible ? Je ne sais pas.

 

Territoire

Pour vivre du positif, je partage assez facilement mon lieu de vie, mon temps, mon argent. J'aime faire des cadeaux. Par contre, j'ai un besoin vital de grands moments de solitude, d'espace privé et de biens intouchables par autrui. Il me faut un espace de liberté, de paix, pour rêver, remettre mes idées en place, méditer, satisfaire mon besoin de silence. Un lieu où je puisse travailler, réfléchir et créer en toute quiétude, hors de portée du regard d'autrui (éviter d'avoir à m'expliquer, risquer d'être jugé). J'empiète peu sur la vie des autres. Dans le soin que j'apporte à mon lieu de vie, il y a un côté narcissique d'être admiré (identification à mon lieu de vie).

 

Joie de vivre

Je suis optimiste de nature et souvent souriant. Sourire est ma médecine face à l'austérité de la vie. Je cherche à éviter les émotions négatives et à m'extraire du côté désagréable de mon présent. Il m'importe que les autres se sentent à l'aise, en confiance. Ce qui se passe en moi ne regarde personne. Joyeux et bon vivant, facile à vivre, j'aime rire, m'amuser, partager mon plaisir avec ceux qui me sont proches. J'éprouve beaucoup de difficulté à garder mon sérieux. En dehors de mon cercle, je me fais plus discret, plus distant. J'ai besoin de me sentir en confiance. Je suis sélectif. J'évite les tristes, les rabat-joie, etc. afin qu'il y ait de "bonnes vibrations" autour de moi. J'ai besoin de me sentir vivant. J'ai besoin de bouger. Je n'aime pas me priver de ce qui peut être une promesse de plaisir.

 

Respect des règles

Je n'aime pas qu'on m'impose des règles. Je respecte les règles ques je reconnais comme justes. Sinon, j'ai ma propre vision des choses que je cherche à vivre sans me faire pincer. En fait, je me situe au dessus des règles en cela que je me considère comme une personne responsable, autonome, qui base son comportement sur un principe : le respect d'autrui.

 

Pouvoir

Je suis un solitaire qui aime avoir le pouvoir sur sa vie. A la rigueur, je peux reconnaître un certain pouvoir à ceux qui possède le savoir. Mon éthique est égalitariste et libertaire. Je hais le genre humain en ce qu'il a de prédateur, dominateur et destructeur. On n'a pas à me dicter ma conduite. Je ne me sens aucun droit sur autrui et réciproquement.

 

Qualité de vie

J'aspire à vivre le plus commodément possible et à ne pas mettre ma santé en danger. J'ai la phobie des guêpes. J'ai l'obsession de la propreté, des aliments hyper-frais. Je pense être claustrophobe. J'aspire à vivre ce dont j'ai été privé enfant. La qualité de vie, c'est aussi la préservation de la planète. Je suis profondément écologiste (mais pas militant). La nature est parfaite et d'une beauté saisissante. Elle est un cadeau. Je l'admire et j'en prends soin. Pour moi, l'homme est contre-nature et je suis homme. Aussi, j'ai honte de ce que je suis. Je me sens à la fois responsable et impuissant et c'est douloureux. J'ai la conviction que tous les véritables obstacles au bonheur humain proviennent d'une dépendance illusoire vis-à-vis de choses qui ne lui sont pas nécessaires. "Avoir assez" pour moi, c'est ne pas oublier la nécessaire solidarité avec la planète entière et tous ses habitants.

 

Désir de savoir

Je ne supporte pas d'être confronté à mon ignorance. Je me sens blessé dans mon amour-propre. Je veux aussi éviter que les autres puissent avoir du pouvoir sur moi. Je suis ce que je fais, mais aussi ce que je sais et comprends. Le savoir pour se protéger mais aussi pour le plaisir, pour se remplir, pour comprendre le monde. Je suis curieux de tout avec certaines préférences malgré tout (histoire, nature, psychologie, cultures orientales, art de vivre, etc.). Je suis un rat de la Fnac. Je trouve normal de transmettre ce que je sais et je suis ravi quand j'en ai l'occasion (sensation d'être utile).

 

Vie en société

Depuis l'enfance je fuis la promiscuité. J'évite la foule, les foires, les rassemblements populaires. Tout cela m'intimide, m'effraie. J'éprouve une sensation d'étouffement, d'insécurité, de vulnérabilité. Je me vis comme un utopiste égaré dans un réel insipide. Je me demande si je n'ai pas peur que les gens voient à travers moi et qu'ils s'aperçoivent que je les dénigre. Traverser un rassemblement est pour moi une épreuve. C'est comme si j'avais un gyrophare sur la tête et que tous avaient les yeux braqués sur moi. Je préfère contourner ou observer de loin. Je déteste devoir prendre la parole en public. C'est comme un viol. Je sens mon hyperémotivité prendre le contrôle et c'est l'horreur. Je me sens agressé, pris au piège, à la merci des autres. Il y a la peur de l'humiliation. Je n'ai qu'une envie : disparaître. J'aspire à vivre dans un espace de liberté, où les gens vivent selon leur nature profonde sans que les autres en soient choqués, jaloux ou frustrés.

 

Perfectionnisme

Uniquement pour ce qui me branche et pour les tâches que je me suis données. Pour ces dernières, j'ai le souci du détail et de la qualité. Les résultats doivent être à la hauteur de mes attentes. Je délègue difficilement de telles tâches par manque de confiance. Je sais être satisfait de mon travail. Je suis perfectionniste aussi dans le soin apporté à mon image (séduction) : qualité de mon écoute, de mon hospitalité, souci de ma simplicité, de ma gentillesse, de ma tendresse désintéressée, de ma présentation. Perfectionniste aussi par rapport à l'authenticité (des gens et des choses), à la beauté, au raffinement des choses. Je hais le tape-à-l'oeil, le clinquant, le mauvais gout, le laid. Ce qui m'importe, c'est tout autant la qualité intrinsèque des choses que la qualité des émotions associées ou le plaisir apporté.

 

Vie affective

Je vis seul depuis près de 7 ans. La solitude me convient si elle ne confine pas à l'isolement affectif et sexuel. J'ai besoin de ce lien pour me sentir vivant. Aussi je suis souvent tiraillé entre mon besoin de solitude et de relation. M'engager me demande un effort difficile à assumer : peur des conflits, d'être trop sollicité, manipulé, épuisé par les attentes les espérances de l'autre. J'ai horreur d'être bousculé, pressuré, tanné, pour répondre, donner un avis ou agir. Alors, je recule et j'ai moins à offrir. Pour aller vers l'autre, j'ai besoin de me sentir accepté, respecté dans ce que je suis, dans mon besoin d'intimité, dans mon besoin de temps. A contrario, écouter l'autre, lui faire confiance, m'ouvrir à son point de vue afin qu'il se sente compris, m'est souvent difficile. J'ai besoin d'une vie sexuelle existante et variée, pleinement satisfaisante pour chacun. C'est pour moi un mode non-verbal de communication. Une fois engagé, je suis fidèle.

 

J'ai une question :

Je sais danser et je sais que j'ai beaucoup d'aisance dans mon corps et le sens du rythme. Cependant, sur la piste de danse, je suis raide, je manque d'inspiration, etc. et j'en ai de l'irritation envers moi-même.

En fait, je pense être affecté par le désir de bien faire, de faire le geste juste et élégant et la peur de ne pas y parvenir. Mais dire cela, est-ce la même chose que dire que je suis affecté par le regard des autres et la peur de décevoir ma partenaire ?

Suivant la réponse à la question précédente, peut-on en déduire quelque chose concernant la hiérarchie des centres ? Quelque chose concernant l'utilisation du centre préféré ?

 

Très amicalement

Alain

Alain Feuillet

Posté(e)

Bonjour Alain,

Voici l'adresse du site Internet du "Réseau Hommes" en France :
http://rhfrance.free.fr
J'espère que tu pourras trouver quelque chose qui te convienne dans ta région.

"Merci Dominique pour tes interventions dans ma discussion."
De rien. :happy: Je suis intéressée par les sujets de tes messages et échanger avec toi me permet à moi aussi de préciser ma pensée et d'avancer. ;-)

Amicalement,
Dominique

Dominique – E6 mu

Posté(e)

Bonjour Alain,

Rectificatif : je ne suis pas entièrement satisfaite de la réponse que je t'ai faite dans mon message précédent ; elle se situe uniquement sur le plan mental, ce qui est souvent ma façon de me protéger (centre émotionnel réprimé).

Honnêtement, le sujet que tu as abordé me touche. Il fait écho à une période douloureuse de ma vie dont j'ai commencé depuis peu à émerger. (J'en parle dans la discussion "Le 9 et l'ambition".)
Échanger avec toi me permet de mettre des mots sur ce que j'ai appris de mon expérience et de me recentrer davantage sur ce qui est pour moi essentiel.

Et si ça fait des étincelles, c'est que quelque chose est redynamisé de part et d'autre, m'est avis… :happy:

Amicalement,
Dominique

P.S. : je n'ai pas de réponse à la question que tu poses à propos de ta manière de danser. C'est trop subtil ou trop technique pour moi. Mais je doute que tu puisses identifier avec certitude ton centre réprimé à partir de cet unique domaine d'expérience.
Qu'en penses-tu Fabien ?

Re-P.S. : si tu es toujours intéressé par le rapprochement des couleurs symboliques et des types de l'Ennéagramme, il y a une courte discussion à ce sujet qui évoque l'association de l'or et du safran au type 9 dans "Type 9 - Le 9 et sa couleur symbolique".

Dominique – E6 mu

Fabien Chabreuil
Posté(e)

Bonjour Alain,

Je suis d'accord avec Dominique. Ce que tu nous dis sur ta manière de danser n'est pas suffisant pour en déduire quelque chose concernant la hiérarchie des centres.

Il me semble que tu n'as pas répondu à toutes les questions de mon message du 9 juillet.

Très cordialement,
Fabien

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